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Alerte biodiversité : Non au projet éolien de Laplaigne ! (Signez la pétition)
Un projet industriel menace directement l’un des joyaux naturels de notre région transfrontalière. La société VENTIS et le collectif C.L.E.F. s’obstinent à vouloir installer 4 éoliennes à Laplaigne (Brunehaut, Belgique), au lieu-dit « La Plarie ».
Ce projet coche toutes les mauvaises cases et porterait un préjudice irréparable au Parc Européen des Plaines Scarpe Escaut (PEPSE). Pour nous, associations et citoyens, la réponse est unique : c’est l’abandon pur et simple.
👉 Je signe immédiatement la pétition en ligne
Un couloir migratoire majeur transformé en piège mortel
L’Escaut connaît une recrudescence environnementale extraordinaire. Le fleuve est redevenu un axe vital pour le retour d’espèces protégées : cigognes blanches (qui y nichent à nouveau), cigognes noires, milans royaux ou encore les prestigieux pygargues à queue blanche observés en 2026.
Ajouter 4 éoliennes sur ce tracé créerait un effet de « cumul d’impacts » dramatique. Les parcs existants de Saint-Maur et Fontenoy canalisent déjà les oiseaux migrateurs sur le lit majeur du fleuve. Implanter de nouvelles pales ici équivaut à tendre un piège mortel en plein corridor biologique.
Un sanctuaire de biodiversité menacé par le béton
Le site de La Plarie est pourtant classé Site de Grand Intérêt Biologique (SGIB 2466) et entouré de 9 zones protégées (Natura 2000, ZHIB). Ce territoire est :
- Le terrain de chasse exclusif de grands rapaces (Grand-duc d’Europe, Faucon pèlerin…) ;
- L’habitat de 13 espèces de chauves-souris ;
- Le refuge de la couleuvre helvétique, redécouverte en 2024 après 30 ans de disparition supposée et aujourd’hui menacée d’écrasement par les futurs chemins d’accès bétonnés.
L’illusion des mesures de « compensation »
La brochure officielle de Wallonie l’admet elle-même : le risque zéro n’existe pas. Les 5 % de « contacts » non évités pour les chauves-souris se traduisent par des collisions mortelles ou des explosions de poumons (barotraumatisme). Quant aux ultrasons censés les effaroucher, ils ne font que les chasser de leur propre habitat.
Rien ne pourra compenser la destruction ou l’altération de 200 hectares de zone humide (mégaphorbiaie) intacte et exempte de pesticides. L’Homme ne répare pas en quelques mois ce que la nature a mis des siècles à créer.
✍️ Mobilisons-nous : Signez et partagez !
Réduire la crise climatique au seul enjeu énergétique nous conduit dans une impasse : l’enjeu du climat et celui de la biodiversité sont interdépendants. Si l’énergie éolienne est une bonne chose, elle ne doit jamais s’implanter au détriment des zones humides et des couloirs migratoires majeurs.
Ne laissons pas ce projet funeste détruire notre patrimoine naturel commun. Cliquez sur le lien ci-dessous pour signer la cyberaction et partagez cet article autour de vous :
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Merci pour votre engagement à nos côtés.
Jean Claude Brunebarbe Président de L’iris sauvage & Administrateur de France Nature Environnement Hauts de France
Découvrir la position de FNE sur l’éolien

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